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Alain Quercia
Après un passage de plusieurs années à Rome où il a travaillé sur le tissu, la mode et donc le corps, il s’adonne à la peinture et à toutes sortes d’activités plastiques où le textile a une place centrale. Ses personnages, silhouettes placides et inquiétantes, énormes et fragiles, s’étalent en lourdes farandoles, esquisses indécises, forte de leur présence. Gentils nounours ou prédateurs terribles ?
Alain Quercia procède tranquillement à l’investigation d’un univers qui n’est pas le nôtre et dans lequel nous nous retrouvons pourtant. Ne l’interrogeons pas.
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